Objet : Retrait du listing du SIVOM

Images annexe 2 SIVOMA Mr le Maire et au Conseil Municipal d'Aigaliers,

N'ayant reçu aucune de réponse de votre part à notre lettre, nous vous adressons le courrier du SIVOM qui ne nous concerne pas.

Nous montrons l'exemple en ne rejetant aucune eau usée dans le bassin versant forestier qui alimente les sources d'Aigaliers et au-delà, puisque l'eau du bassin versant aboutit aux pertes du Bourdic, au-dessous de Marignac, descendant de Dève et de la Dame ressortant au Mas Varangle et même jusqu'à la Fontaine de l'Eure qui continuer d'alimenter la ville d'Uzès.

Objectif de santé public : Nous souhaiterions qu'une remunicipalisation de l'eau soit faite sur la commune in situ avec l'utilisation des sources locales car l'eau vendue à ses habitants est plus chère et contient plusieurs polluants en faible dose mais en continus (pesticides, nitrates, uranium...) puisque l'eau vendue passe sous la lentille de 2500 tonnes d'uranium.

La qualité de l'eau est connue pour la santé puisqu'une personne boit environ 28'000 litres d'eau dans sa vie, en France.

L'augmentation de la bio-masse permettrait l'augmentation de l'humus forestier qui a la particuliarité de retenir 700 litres d'eau par m3, ce qui fournirait une plus grande alimentation en eau des sources d'Aigaliers "commune de l'eau".

L'adoption du rejet zéro, par les habitants de la commune, permettrait de ne plus rejeter 12'000'000 de litres d'eau polluée dans l'eau des nappes souterraines.

De plus, la captation de l'eau de pluie des toitures de la commune serait suffisante pour l'auto-suffisance des habitants puisque cela représente 32'000'000 de litres d'eau.

Les phytoépurations à rejet zéro se développent :

  1. Les étudiants ont réalisé à l'UEAS, le 22 septembre 2011, une maquette pédagogique et un document technique de phytoépuration à rejet zéro pour exposer dans des lieux publics (photo 1).
  2. Une phytoépuration à rejet zéro a été réalisée dans les Cévennes avec des jacinthes d'eau pour produire du bio-gaz pouvant alimenter les gazinières (photo 2).
  3. Une autre phytoépuration à rejet zéro a été réalisée dans un village des Cévennes contre la pollution des ruisseaux et des nappes phréatiques, pour un montant de 3'500 euros au lieu de 6'000 euros pour une fosse sceptique et ses drains (photo 3).

Dans l'attente de l'aboutissement de cette juste revendication écologique, pour la recherche et l'innovation ainsi que pour l'intérêt de la planète et de ses espèces, veuillez recevoir nos meilleures salutations écologiques et sociales.

Michel Rosell, Françoise Morvezen

Voir le document original en format PDF : Annexe à la revue n°2 du web pour la gratuité de l'usage de l'eau de pluie et de l'air, face au basculement climatique. 3 novembre 2011