Les constats
Aujourd'hui, dans le monde, 6 millions de personnes meurent avec de l'eau sale. Nous sommes responsables de plus de 400 polluants (métaux lourds, pesticides, détergents, etc) engendrant des maladies et une destruction des écosystèmes. On le constate avec la disparition des poissons dans les rivières.
Le basculement climatique dû à l'effet de serre perturbe le cycle de l'eau, il pleut moins ou plus fort. Le coût de l'eau et de sa dépollution est de plus en plus cher.
Depuis 150 ans, 80% de l'eau en France est aux mains des multinationales. La pollution et la dépollution de l'eau sont pour elles un business. Les individus abandonnent de plus en plus la captation, le traitement, la dépollution de l'eau et le bien commun coûte de plus en plus cher.
Les techniques imposées pour l'épuration de l'eau ne rééquilibrent pas le rapport azote-carbone qui enrichit la terre par la production de terreau. Ces techniques utilisent des bactéries anaérobies (sans air) avec les fosses sceptiques ou beaucoup d'énergie pour brasser les effluents dans des stations d'épuration ou des mini-stations électriques.
Pour arrêter cette inflation du prix en même temps que la dégradation de la qualité de l'eau, des moyens écologiques et sociaux existent :
- captation sur toiture et stockage sur place,
- traitement par osmoseur-dynamiseur,
- dépollution par phyto-épuration à rejet zéro.