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La goutte d'eau de pluie

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mardi, septembre 27 2011

Lettre au Conseil Municipal et à la Population d'Aigaliers : Retrait du listing du Sivom

Le Chabian, 7 septembre 2011

Nous avions obtenu le permis de construire de la maison expérimentale de Dèves à condition de nous prendre totalement en charge au niveau des services communaux (eau potable, évacuation et traitement des eaux sales, électricité, chemin...) ce que nous respectons depuis 34 ans.

Avec le directeur de la D.A.S.S. il avait été convenu de socialiser nos recherches et inventions sur le recueillement, le traitement biologique de l'eau usée ce que nous avons fait tout au long de ces années. En effet, dans cette continuité de la recherche, nous avons réalisé la phytoépuration à rejet zéro et le cycle biologique pour les eaux usées. Toutes ces recherches ont été socialisées avec le site La Goutte d'Eau de Pluie (http://lagouttedeaudepluie.sib.org).

Nous avons accueillis le Maire, un membre du Conseil Général et une entreprise d'assainissement puis un grand groupe du Conseil Général qui désiraient voir nos systèmes d'assainissement. Celui-ci a pu constater que nous ne rejetions absolument rien dans l'environnement.

Ce constat ayant été fait par cette personne, nous avons été quelque peu surpris de recevoir de la part du Sivom un document nous facturant un montant "d'assainissement". Quel est cet assainissement puisque nous nous prenons totalement en charge à ce sujet et qu'il a été vérifié que nous ne rejetions ABSOLUMENT RIEN DANS L'ENVIRONNEMENT ?

En conséquence, nous demandons à être rayé du fichier et listing de la régie du Sivom, d'autant que nous n'avons signé aucun contrat avec quelque organisme que ce soit.

En plus d'avoir développé depuis 1980 la phytoépuration, avec dynamisation des bactéries et plantes macrophytes qui épurent et aseptisent l'eau, nous avons ajouté le rejet zéro qui dynamise la biomasse, agissant ainsi contre les incendies et le réchauffement climatique. Ce système pourrait être étendu au 1'600 millions de m3 d'eau qui polluent 90% des nappes phréatiques et des rivières de France.

Nous avons constaté que dans 54 départements, des systèmes de phytoépuration à rejet zéro ont été réalisés sur notre modèle et que des entreprises ont même breveté, à notre insu, notre invention mais qu'importe puisque cela est bon pour la planète.

Jonc Massette (typha) Iris jaune

Actuellement, près de Nîmes, à Cabrières, le service du contrôle des assainissements exonère, de fait, les personnes qui ont investi dans la phytoépuration à rejet zéro puisqu'il n'y à rien à contrôler.

A Alès, il y a quelques années, la station d'épuration ne fonctionnant pas bien, une partie de l'eau d'égout est allée dans le gardon, des personnes ont pris alors la décision de ne plus envoyer dans le réseau général toutes les eaux usées et ont réalisé des phytoépurations à rejet zéro.

Quand on constate que même les sangliers sont victimes d'empoisonnement , conséquences de rejets d'eaux sales provoquant la prolifération d'algues qui, entrant en putréfaction, deviennent très nocives, notre rejet zéro a un bel avenir (36 sangliers sont morts dans les côtes d'Armor).

De plus, la construction d'une petite mare étanche de 20 m2, pour les 100 m3 utilisés classiquement, en sortie de fosse sceptique, éviterait la contamination des nappes phréatiques.

Aujourd'hui, nous assistons à la difficile et timide remunicipalisation de l'eau, 50 communes l'ont fait depuis l'an 2000 car 80% de la production et de la distribution de l'eau sont aux mains des multinationales du CAC40 (Suez-Ondeo, Véolia, Saur) qui en 2008 ont redistribué 38,2 milliards d'euros à leurs actionnaires, soit 21% du produit intérieur brut, il serait préférable que cet argent reste à la population. De plus, leurs contrats d'affermage sont sur une durée de 20 ans... (cf Manière de Voir N°112 Le Monde Diplomatique).

Nous insistons sur le fait que si la surface d'un bâtiment est suffisante pour son autonomie énergétique, il peut aussi être autonome en eau grâce à la récupération et au stockage des eaux de pluie (www.eautarcie.org).

Quant à nous, nous essayons de socialiser des kits de rejet zéro pour Haïti où déjà l'on compte plus de 4000 morts à cause du choléra propagé par la contamination des eaux.

Nous espérons que vous accéderez à notre juste requête pour ce bien commun qu'est l'eau et qui doit être gratuite pour l'humanité puisque encore aujourd'hui 1,3 milliards de personnes sont privées d'eau potable et 6 millions de personnes meurent à cause des 400 contaminants que l'eau polluée véhicule, d'où l'intérêt de la phytoépuration à rejet zéro.

Veuillez recevoir, Mesdames, Messieurs, nos salutations écolosociales.

Michel ROSELL Architecte D.P.L.G., Urbaniste Université d'Ecologie Appliquée et Solidaire

Françoise MORVEZEN Infirmière

Menthe aquatique Sauge bleue Jacynthe d'eau Laitue d'eau Nénuphar Thalia Carex Menthe poivrée

En résumé :

  1. L'évaporation de l'eau d'égout traitée se situe hors champs d'application du décret du SPANC
  2. Le contrat forcé, en France, est illégal et nous avons appris qu'à ce titre, 13 personnes dans la commune de St-Just-et-Vacquières qui ont des assainissements autonomes refusent de payer cette taxe.
  3. Ayant respecté nos engagements vis-a-vis de la commune en ce qui concerne notre prise en charge sur :
  • l'eau
  • l'assainissement
  • le chemin

que nous entretenons en élaguant et en mettant des langues de béton ce qui nous revient à 1'200 euros par an, plus le travail de préparation de plus d'un mois, c'est pourquoi toutes taxes nous semblent injustifiées.

Il est à noter cependant qu'en ce qui concerne le chemin communal, il est utilisé par les camions de débardage du bois, les cohortes de 4x4, de motos, de quads ainsi que par les chasseurs, tout cela en période hivernale ou de pluie délite le chemin mais comme stipulé sur le contrat écrit avec la municipalité, nous en assumons seuls l'entretient.

Notes : Les réseaux d'eau en milieu ruraux sont chers, pas rentables et l'enjeu de la spéculation financière qui veut un profit à deux chiffres : Par contre, la captation d'eau de pluie, sur toiture, mise en citerne offre une quantité d'eau beaucoup moins polluée, moins chère et hors spéculation (il tombe 80cm d'eau par an par m2).

Roseau commun : phragmite Reine des prés Prele d'hiver

Plus de détails et d'images dans le document original au format PDF : Lettre au Conseil Municipal et à la Population d'Aigaliers : Retrait du listing du Sivom

lundi, septembre 14 2009

Lettre ouverte au Sivom de Collorgues et à la population

Suite au recours collectif sur les taxes à répétition sur l'eau de pluie en Uzège, voici la lettre ouverte au Sivom de Collorgues et à la population :

lettre ouverte sivom

lundi, septembre 7 2009

La charbonnière traditionnelle

CHARBONNIERE TRADITIONNELLE

L’un des points les plus importants, par rapport à l’autonomisation des individus, passe par la production d’eau potable. La mise en place d’un dispositif de récupération des eaux de pluies sur toiture mixte, végétale et en tuile (1), ainsi que d’une citerne de potabilisation de ces eaux est donc indispensable.

D’un point de vue général, l’eau potable va être le grand enjeu de ce siècle, puisque 1,3 Milliards d’êtres humains en sont privés et que 6 Millions en meurent parce qu’ils n’en ont pas. De plus comme le cerveau est composé de 90% d’eau, créer une eau, sans chlore (qui perturbe le transit intestinal) et la vitaliser est l’objectif que nous poursuivons. De l’autonomie de l’eau, captée directement, à l’eau de santé, voila relié l’agir local avec une vision globale. Les autres articles sur l’eau (phytoépuration, cycle biologique, développer les sources par la forêt et l’humus produit) compléteront cela.

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Le cycle biologique de l'eau

Plantes du cycle biologique

POUR :

- La protection des nappes phréatiques, des ruisseaux, des rivières, de la mer:

- L'autonomie alimentaire et énergétique.

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La phyto-épuration individuelle à rejet zéro

Retrouvez les plans et les explications sur les traitements biologiques et l'évaporation des eaux usées dite à rejet zéro

lundi, août 10 2009

La phyto-épuration à rejet zéro sur terrasse, avec WC en sec, en ville ou dans les villages

Les constats

Aujourd'hui, dans le monde, 6 millions de personnes meurent avec de l'eau sale. Nous sommes responsables de plus de 400 polluants (métaux lourds, pesticides, détergents, etc) engendrant des maladies et une destruction des écosystèmes. On le constate avec la disparition des poissons dans les rivières.

Le basculement climatique dû à l'effet de serre perturbe le cycle de l'eau, il pleut moins ou plus fort. Le coût de l'eau et de sa dépollution est de plus en plus cher. Depuis 150 ans, 80% de l'eau en France est aux mains des multinationales. La pollution et la dépollution de l'eau sont pour elles un business. Les individus abandonnent de plus en plus la captation, le traitement, la dépollution de l'eau et le bien commun coûte de plus en plus cher.

Les techniques imposées pour l'épuration de l'eau ne rééquilibrent pas le rapport azote-carbone qui enrichit la terre par la production de terreau. Ces techniques utilisent des bactéries anaérobies (sans air) avec les fosses sceptiques ou beaucoup d'énergie pour brasser les effluents dans des stations d'épuration ou des mini-stations électriques.

Pour arrêter cette inflation du prix en même temps que la dégradation de la qualité de l'eau, des moyens écologiques et sociaux existent :

  • captation sur toiture et stockage sur place,
  • traitement par osmoseur-dynamiseur,
  • dépollution par phyto-épuration à rejet zéro.

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vendredi, juin 12 2009

Recours collectif sur les taxes à répétition sur l'eau de pluie en Uzège

Proposition :

Pétitions des habitants et de leurs familles et ami(e)s qui consomment cette eau de pluie.

Sur le territoire d'Aigaliers, au Chabian, à Dêves, nous sommes indépendants et autonomes sur le captage, le recueillement, le stockage, le traitement de l'eau de pluie (Syndicat de l'Eau du Chabian, Université d'Ecologie Appliquée et Solidaire).

Et nous développons les traitements biologiques et l'évaporation des eaux usées dite à rejet zéro.

L'extension de réseaux en espace rural n'est pas rentable et coûte plus à l'ensemble des habitants reliés à un réseau.

En conséquence ces taxes imposées ne sont pas justifiées, c'est une question de justice, (payer quelque chose que l'on n'utilise pas et que l'on ne veut pas utiliser).

Aucun habitant, dans d'autres communes, ne paye de taxe, lorsqu'il n'est pas relié à un réseau d'eau et qu'il se prend en charge.

Nous considérons que l'eau du Sivom n'a pas d'information sur sa radioactivité puisque le pompage et le transport sont sur la zone de l'uranium dans la plaine.

Il a été répondu aux personnes du Chabian et à l'Université qu'il s'agissait d'une erreur de facturation ! Cependant, la lutte continue, relativement aux taxes sur l'évaporation des eaux usées nettoyées par la phyto-épuration (dite "rejet zéro").